La reconstitution

Jacques emmène Catherine à Paris, sur les lieux du début de leur histoire. Il lui fait la surprise de louer leur premier appartement familial. Catherine est très surprise et surtout très heureuse de pouvoir se remémorer les bons moments passés en famille dans ce lieu. Ils ont tellement partagé de choses !

Lors d’un repas avec Julien, Patricia et Zoé, Jacques se rend compte que les dernières années de sa carrière professionnelle ont été une catastrophe. Patricia en profite alors pour lui demander de mettre en avant tous les succès accumulés pendant sa carrière. Jacques adore l’idée et signe un contrat dans la maison d’édition de Patricia. Catherine n’est guère enchantée, voilà Jacques reparti sur son sujet préféré : lui ! Mais Jacques est victime du syndrome de la page blanche, il n’arrive pas à commencer son récit !

Pendant ce temps Catherine débute des visites chez le psy, qui occupe l’ancien appartement de Paule. Elle s’interroge, elle aussi, sur le sens de sa vie. Jacques apprend qu’elle a commencé une thérapie et ne comprend pas pourquoi elle ne lui a rien dit. Il demande donc à Julien d’équiper le bureau du psy d’un micro pour l’espionner. Mission accomplie, non sans mal, pour Julien !

Jacques commence donc à écouter les séances de Catherine. Et, comme par magie, l’inspiration vient en écoutant les récits de Catherine. Et tant mieux pour lui car il a la pression de son éditeur ! En espionnant Catherine, Jacques adapte son comportement et fait en sorte que Catherine se sente mieux.

Mais cet espionnage conduit à certaines situations cocasses : Jacques apprend que Catherine a eu un amant (Eric, l’allemand !) et n’arrive pas à tenir sa langue et lui avoue qu’elle a parlé dans son sommeil d’un certain Eric, c’est l’arroseur arrosé mais chacun garde « sa » vérité de peur de décevoir l’autre.

Et puis Catherine découvre le pot aux roses, elle entend la séance de Julien et n’est vraiment pas heureuse de sa découverte…